Dans le cadre d’une agression, le
principe de réparation intégrale s’applique aux préjudices corporels subis par les victimes directes et indirectes :
- physiques (blessures, handicaps, douleurs),
- psychologiques (anxiété, stress post-traumatique, troubles du comportement),
- matériels (objets endommagés),
- économiques (perte de revenus résultant de handicaps permanents ou ponctuels, frais médicaux).
En France, c’est la nomenclature Dintilhac qui sert de référence pour évaluer chacun de ces postes